Je T'Aime

Je T'Aime
Toi si fier, si fort
S
i vite la vie te quittait
E
t aujourd'hui tu n'es plus
T
u es dans les cieux
Tu me manques tant
Mon papa
Si dur, si droit
Mais tellement adorable
J
'en veux à cette maladie
Qu
i nous prive de ta présence
Toute ta famille proche
T
'adore et pensera toujours ts fort à toi
T
u étais si jeune
33 ans
Pourquoi si vite
Nous avions encore besoin de toi
T
u étais si sage, tellement à notre écoute
On
t'aime sinrement
Et
tu restes dans notre coeur
On sait que tu seras avec
nous
L
orsque on aura besoin de
t
e parler
Tu es vraiment formidable

P
apa
# Posté le dimanche 24 juillet 2005 04:03
Modifié le jeudi 10 mai 2007 06:50

Papa de Wallen

Papa de Wallen
Voilà déjà un an que tu es parti loin de moi, papa
Si tu savais comme tu me manques
Tes souvenirs, quand ils surgissent, me laissent la gorge serrée
Comme mes bras autour de ton cou avant
Et beaucoup disent que la douleur guérie avec le temps
Mais maintenant, je sais bien qu'ils mentent
Pardonne-moi de ne pas t'avoir dit assez souvent
Je t'aime papa


{Refrain:}
Je t'appelle dans la nuit, papa, papa
Mais seulement qui me répondra (bis)


Pardonne-moi papa tu voulais que je sois plus forte
Mais je pleure toujours aussi souvent
Tu sais...
Personne ne m'écoute et je me parle comme tu le faisais
J'aurais tellement voulu que tu rencontres celui que j'aime
Oui je sais, oui je sais qu'il t'aurait plu
J'aurais voulu t'offrir une meilleure vie
Mais tout passe si vite, passe si vite...


{au Refrain, x2}

Dans mon coeur, dans mon âme
Quand j'ai peur, quand j'ai mal
Je t'entends me redire
"Ma fille je veux te voir sourire"
Et je prie dieu (c'est faux ça! J'Ai arrêté y a longtemp!!)
Que tu sois mieux
Là où tu es...
Là où tu es !!!


@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@{au Refrain, x4}
# Posté le samedi 23 juillet 2005 13:42
Modifié le jeudi 10 mai 2007 06:20

Le Sal Soir Du 3 Décembre 1998

Le Sal Soir Du 3 Décembre 1998
Je me souviens de ce soir là comme si c'était "hier", Maman avait une réunion de parents-d'élèves où Marina et moi étions amenées, te voyant revenir du travail nous n'avons pas chercher midi à quatorzes heures et t'avons rejoint près de la voiture garée, tu nous as embrassé, et nous sommes rentrés à la maison, au repas des pâtes à la carbo d'habitude tu en reprenais mais là tu n'avais même pas fini ta première assiette...

D
ébut de soirée, tu m'as dit que tu m'aimais et qu'il fallait pas que je m'inquiète que ce soir là le 3 décembre tu allais mourrir mais tu serais toujours présent malgré ça pour nous...
T
on mal de coeur ayant repris, tu t'es levé tant bien que mal et tu t'es dirigé vers les WC pour vomir, quelques secondes après un grand boom nous a fait sursauté, tu étais tombé derrière la porte d'entrée avec des convulsions qui te paralysées, tu ne réagissais plus à nos paroles et les verres de tes lunettes se sont brisées sur ton beau visage, n'y comprenant rien (avec l'habitude que tu joues le jeu du mort au sol) je suis allée te chercher un gant pour que tu essuies tes blessures et te relève en rigolant mais rien ne c'est passé comme ça, Maman criait (ce qui d'habitude ne nous gêné pas mais là c'était intense ce qui a attiré nos voisins), Mémé & Pépé sont entre temps venus de chez eux [chance d'habiter le bâtiment à côté]...

Donc n
os voisins, Agnés et Claudia, Raffa et Claudi, nous ont prises ma soeur et moi, l'appartement étant en face du notre et les murs pas assez épais, j'avais "l'honneur" de tout entendre, nous avons pris un verre d'eau qui est parvenu difficilement jusqu'à mes lèvres tellement mes mains tremblées de peur, avec elles je protégeais ma petite soeur pour qu'elle n'est pas à subir les mêmes cris de maman, mémé & pépé qui n'étaient qu'à quelqus mètres de nous, pour la rassurer je lui disais que tu allais aller à l'hôpital, te soigner et revenir même si je savais très bien que non...

Marina c
'est calmée et moi j'ai entendu Mémé & Maman te crier de revenir de ne pas partir mais c'était déjà trop tard... J'ai compris ce soir là qu'à mes 10 ans et pour les 7 ans de Marina nous n'aurions plus de Papa en chair et en os...

Les qu
elques heures de sommeil restantes dans la nuit, nous les avons passé chez Daniele (une amie à maman bâtiment à côté aussi), mais moi je n'ai pas réussi à trouver le repos je pensais à tout ce que je ne t'avais pas dit, pourquoi je t'avais fait crier, pourquoi j'ai si peu su te dire je t'aime par pudeur...

Le 4 dé
cembre, Pépé a frappé à la porte et a dit a Danielle qu'il devait nous parler, il a commencé par moi m'a emmené dans une des chmabres et m'a dit qu'il devait me dire une nouvelle terrible je lui ai répondu que je savais déjà, que j'étais au courant que mon Papa étais mort la nuit dernière, à ce moment là j'ai vu des larmes pour la première fois de ma vie coulées le long des joues de mon grand-père, il m'a dit qu'il seraient lui et Mémé toujours là leur promesse est tenue ainsi que la famille de ma Marraine...

C
e soir là fut le début d'un cauchemar où le réveil est impossible car il s'avère que ce cauchemard n'est autre que la vie que je mène depuis tout ce temps, encore plus depuis que Pépé m'est aussi été retiré, on dit bien que les meilleurs partent toujours les premiers, j'teste cette phrase mais quand j'vous regarde j'me dis qu'elle est trop vraie...
# Posté le samedi 23 juillet 2005 12:42
Modifié le vendredi 18 mai 2007 05:54

Définition de ce qui t'a fait partir....l'anévrisme

Définition de ce qui t'a fait partir....l'anévrisme
La rupture d'anévrysme est un accident qui n'est pas rare mais qui fait peur car elle peut laisser des séquelles parfois importantes : une fois sur deux, elle est mortel ; une fois sur quatre, les victimes survivent mais avec des séquelles comme des troubles de la mémoire ou des paralysies.Heureusement, une fois sur quatre il n'y a pas de séquelles.

Elle touche avant tout des personnes de plus de 35 ans (tu n'avais que 33 ans...), plus souvent des femmes que des hommes (t'étais un homme).

Au départ, elle vient d'une faiblesse de la paroi d'un vaisseau sanguin, ce qui provoque sa dilatation. De nombreuses artères peuvent être touchées par un anévrisme.

Lorsque cela concerne une artère qui alimente le cerveau en sang, on parle d'anévrisme cérébral. Celui-ci se localise le plus souvent au niveau des bifurcations des vaisseaux sanguins, aux endroits où la pression sanguine est très élevée.

Il y a deux types d'anévrismes : les anévrismes sacculaires, lorsqu'une dilatation se forme d'un seul côté du vaisseau sanguin, et les anévrismes fusiformes, lorsqu'une dilatation se forme au milieu du vaisseau sanguin.

Sous la pression du sang qui circule dans l'artère, un anévrisme peut saigner légèrement ou même éclater. Le sang envahit alors l'ensemble de l'espace qui entoure le cerveau.

Dans ce cas de figure, il s'agit d'une urgence médicale qui se manifeste d'abord par un violent mal de tête, soudain et brutal. Il est accompagné de symptômes comme des nausées, des vomissements ou des signes neurologiques : convulsions, paralysie des bras et des jambes, troubles de la vision, de la mémoire (on a tous vu de ça les convulsions et la paralysie).

La céphalée ne dure pas très longtemps. En général, la personne a déjà appelé les urgences. Mais, trop souvent, une fois le mal de tête disparu, elle se sent mieux et ne consulte pas, alors qu'il y a urgence.
# Posté le samedi 23 juillet 2005 12:27
Modifié le mercredi 16 mai 2007 02:37

Je T'Aime

Je T'Aime
Pendant toutes ces années, j'ai crié ton nom
p
artout où j'allais car après tout,
tu m'as appris à rire et à pleurer,
à vi
vre et à mourir. Ta main à toujours
su
e guider mes pas et ton coeur à guima vie...

J'ai passée des années entre l'amour et la guerre,
à
vouloir trouver la lumière, je vivais dans mes souvenirs
et mes émotions. Blotti au fond de mon coeur,
m
on amour pour toi n'a cessé de grandir
et
s'acharnait à vouloir être libre et heureux,
mais une porte s'était refermée...

J'ava
is besoin de toi. j'avais besoin de t'aimer,
j
'avais besoin de quelqu'un pour m'écouter, j'avais
b
esoin d'être aimée, j'avais besoin d'un *** Papa ***
Plus jamais, rien ni personne ne pourras nous séparer...

Maintenant, je suis là devant toi, ma main
sur
la tienne. Je sais que tu voulais vivre ce dernier
moment d'intense complicité que nous partageons
au seuil du grand bonheur éternel...

J
e suis venue juste pour te dire : " Bonne nuit Papa "
et i
l me reste juste assez de force et de courage
p
our te laisser partir...

Vas
-y maintenant, marche droit devant toi
sans te retourner, car, tu pourrais me voir pleurer...
# Posté le samedi 23 juillet 2005 11:43
Modifié le jeudi 10 mai 2007 05:16